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vendredi 26 septembre 2014

Mozart, Concerto pour flûte, harpe et orchestre K.299 : la Lumière qui s'éteint de Rudyard Kipling



C’était de la couleur, de la lumière, du mouvement, toutes choses sans lesquelles il n’y a guère de joie à vivre. Et maintenant, il n’y avait plus en perspective qu’un long voyage à faire dans les ténèbres, pour aller raconter à un ami les douleurs de sa dernière étape ! Rudyard Kipling, La Lumière qui s'éteint.

Ce passage du livre de Kipling, la Lumière qui s'éteint, est particulièrement approprié à l'état d'esprit de Mozart trois avant avant son passage à l'Orient céleste; car c'est à Paris, en 1778, que Mozart composa l'essentiel de sa musique pour flûte. Ce fut l'une des pires périodes de la vie du compositeur, où sa mère mourut, et où il vécut dans une grande précarité. Les trois concertos ont été composés pour deux riches flûtistes amateurs, qui l'un après l'autre, décevront Mozart.


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